Migration vers le cloud : que faire de vos anciens serveurs, baies de stockage et équipements réseau ?

Introduction

La migration vers le cloud transforme profondément les infrastructures informatiques des entreprises. Serveurs physiques, baies de stockage, équipements réseau et dispositifs de sécurité sont progressivement remplacés ou réduits au profit d’architectures cloud, hybrides ou multi-cloud.

Pour les DSI, cette transformation représente une opportunité considérable en matière de flexibilité, de disponibilité et d’évolution des infrastructures. Mais elle soulève également une question très concrète : que faire des équipements informatiques qui ne sont plus nécessaires après une migration vers le cloud ?

Un ancien datacenter peut contenir plusieurs dizaines, centaines, voire milliers d’équipements : serveurs Dell, HPE ou Lenovo, baies SAN, SSD NVMe, disques SAS, modules RAM, processeurs, cartes réseau, switches, firewalls et autres composants de production.

Ces matériels ne doivent pas nécessairement finir stockés dans un entrepôt ou partir directement au recyclage.

Lorsqu’ils sont correctement audités, sécurisés et valorisés, ils peuvent encore représenter une valeur financière importante.

Le décommissionnement d’un datacenter devient alors une véritable opération de gestion des actifs IT, associant sécurité des données, reprise du matériel informatique, valorisation financière, réemploi et économie circulaire.

Pour une entreprise qui vient d’investir dans sa transformation cloud, la reprise de ses anciens équipements peut même contribuer indirectement au financement de ses nouveaux projets IT.

Migration cloud : un changement d’infrastructure qui libère beaucoup de matériel

Une migration vers le cloud ne consiste pas uniquement à déplacer des applications et des données.

Elle peut entraîner une transformation complète du système d’information.

Certaines entreprises réduisent fortement leur infrastructure physique après avoir transféré leurs workloads vers des plateformes cloud.

D’autres adoptent une architecture hybride et conservent uniquement les équipements nécessaires aux applications critiques ou aux contraintes spécifiques.

Dans les deux cas, le projet peut libérer une quantité importante de matériel informatique.

On retrouve notamment :

  • des serveurs de production ;
  • des serveurs de virtualisation ;
  • des baies SAN ;
  • des unités de stockage Flash ;
  • des SSD NVMe ;
  • des SSD SAS ;
  • des disques durs professionnels ;
  • des modules mémoire RAM ;
  • des processeurs ;
  • des cartes réseau ;
  • des switches Ethernet ;
  • des équipements Fibre Channel ;
  • des firewalls ;
  • des cartes contrôleurs ;
  • des alimentations ;
  • des composants de spare parts.

Le premier réflexe consiste souvent à entreposer ces équipements.

Pourtant, cette solution peut rapidement devenir coûteuse.

Pourquoi stocker les anciens équipements n’est pas toujours une bonne idée

Conserver un parc informatique après une migration peut sembler prudent.

Une DSI peut se dire qu’elle pourra éventuellement réutiliser les serveurs ou certains composants ultérieurement.

Dans la pratique, une partie importante du matériel reste parfois inutilisée pendant plusieurs années.

Cette situation génère plusieurs problèmes.

Des équipements qui perdent progressivement leur valeur

Le marché informatique évolue rapidement.

Un serveur qui présente encore une valeur intéressante aujourd’hui peut être beaucoup plus difficile à valoriser quelques années plus tard.

La génération des processeurs, les interfaces réseau, les technologies de stockage et les capacités mémoire évoluent constamment.

Attendre peut donc réduire le potentiel de reprise.

Des coûts de stockage

Un ancien datacenter représente déjà un coût important.

Lorsque les équipements sont déplacés dans un entrepôt, ils nécessitent toujours :

  • de l’espace ;
  • une organisation logistique ;
  • un inventaire ;
  • des manipulations ;
  • des contrôles ;
  • parfois des conditions de stockage spécifiques.

Le coût réel du stockage peut rapidement dépasser la valeur des équipements les moins intéressants.

Une complexité administrative

Plus le temps passe, plus il devient difficile de savoir précisément quels équipements sont encore disponibles.

Les inventaires peuvent devenir incomplets.

Les configurations peuvent ne plus être documentées.

Certains matériels peuvent être incompatibles avec les infrastructures restantes.

Une migration cloud constitue donc souvent le moment idéal pour réaliser un grand nettoyage du parc informatique.

Le décommissionnement du datacenter : une étape stratégique

Le décommissionnement d’un datacenter ne consiste pas simplement à éteindre les serveurs.

Il s’agit d’un processus structuré qui doit permettre de retirer les infrastructures physiques tout en maîtrisant les risques techniques, financiers et de sécurité.

Une démarche complète peut comprendre :

  1. l’identification des équipements ;
  2. l’inventaire du parc ;
  3. la classification des actifs ;
  4. la sauvegarde et la migration des données ;
  5. l’effacement sécurisé des supports ;
  6. le démontage ;
  7. la qualification des matériels ;
  8. la reprise des équipements valorisables ;
  9. le réemploi des composants ;
  10. le recyclage des matériels en fin de vie.

Cette organisation permet de transformer une opération de sortie d’infrastructure en véritable projet de valorisation IT.

Première étape : réaliser un inventaire complet

Avant de décider quoi faire des équipements, il faut savoir précisément ce que contient le datacenter.

Un inventaire détaillé permet d’identifier :

  • les constructeurs ;
  • les modèles ;
  • les références ;
  • les numéros de série ;
  • les configurations ;
  • les processeurs ;
  • la mémoire RAM ;
  • les disques ;
  • les SSD ;
  • les cartes réseau ;
  • les contrôleurs ;
  • les alimentations ;
  • les équipements réseau.

Cette étape est essentielle car la valeur d’un serveur ne dépend pas uniquement de son âge.

Deux serveurs installés à la même date peuvent présenter des valeurs très différentes selon leur configuration.

Un modèle équipé de plusieurs processeurs récents, de grandes capacités mémoire et de SSD professionnels peut conserver un potentiel de valorisation important.

Serveurs : ne pas considérer tout le parc comme obsolète

Lors d’une migration cloud, les serveurs physiques sont généralement les premiers équipements à sortir du datacenter.

Cela concerne notamment les plateformes professionnelles de constructeurs comme Dell, HPE, Lenovo ou Cisco.

Dell PowerEdge

Les serveurs Dell PowerEdge disposent d’une importante base installée.

Même après leur retrait d’un environnement de production, certains modèles peuvent encore être valorisés, notamment grâce à leurs processeurs, modules mémoire, disques et cartes réseau.

HPE ProLiant

Les serveurs HPE ProLiant peuvent également conserver une valeur sur le marché secondaire.

Certains équipements peuvent être réemployés dans des environnements moins critiques ou servir de source de pièces détachées.

Lenovo ThinkSystem

Les serveurs Lenovo ThinkSystem peuvent eux aussi être concernés par une reprise lors d’une migration vers le cloud.

Cisco UCS

Les infrastructures Cisco UCS et leurs composants peuvent également présenter un intérêt pour le marché secondaire.

L’objectif d’un audit est justement de déterminer quels équipements doivent être réemployés, valorisés ou orientés vers une autre filière.

Les baies SAN et le stockage : des actifs à ne pas négliger

Le stockage constitue souvent l’un des postes les plus intéressants lors du décommissionnement d’un datacenter.

Une entreprise peut libérer :

  • des baies SAN ;
  • des baies Flash ;
  • des contrôleurs ;
  • des tiroirs d’extension ;
  • des SSD ;
  • des disques SAS ;
  • des cartes Fibre Channel ;
  • des modules de cache.

Une baie remplacée par une solution cloud ou une nouvelle infrastructure de stockage n’est pas nécessairement inutilisable.

Selon sa génération et son état, elle peut encore être réemployée dans un autre contexte.

Les composants peuvent également être valorisés séparément.

Les SSD NVMe et SSD SAS peuvent conserver une valeur importante

La modernisation du stockage entraîne souvent le remplacement de nombreux supports.

SSD NVMe et SSD SAS de classe entreprise peuvent cependant rester recherchés.

La valeur dépend notamment :

  • de la capacité ;
  • de la référence ;
  • de l’interface ;
  • de l’endurance ;
  • de l’état ;
  • du nombre d’heures d’utilisation ;
  • de la demande du marché secondaire.

Lors d’une migration cloud, il serait donc dommage de considérer automatiquement tous les SSD comme des déchets électroniques.

Un audit technique permet de distinguer les supports pouvant encore être valorisés de ceux qui doivent être recyclés.

Les équipements réseau et de sécurité sont également concernés

Le décommissionnement d’un datacenter ne concerne pas uniquement les serveurs et le stockage.

Les équipements réseau peuvent représenter une part significative du parc sortant.

On retrouve notamment :

  • switches Ethernet ;
  • switches Fibre Channel ;
  • cartes réseau ;
  • modules SFP ;
  • équipements de connectivité ;
  • firewalls ;
  • appliances de sécurité.

Une entreprise peut remplacer ses équipements réseau pour adopter une nouvelle architecture, augmenter les débits ou standardiser ses infrastructures.

Les anciens équipements peuvent néanmoins conserver une valeur sur le marché secondaire.

L’effacement sécurisé des données : une priorité absolue

Une migration cloud implique le transfert d’un volume considérable de données.

Une fois les applications et les données migrées, les anciens supports ne doivent pas être considérés comme automatiquement sécurisés.

Les disques et SSD peuvent avoir contenu :

  • des bases de données ;
  • des documents confidentiels ;
  • des informations clients ;
  • des sauvegardes ;
  • des données financières ;
  • des configurations d’infrastructure ;
  • des informations liées à la sécurité.

Avant toute reprise ou réutilisation, les données doivent donc être traitées selon une procédure d’effacement adaptée.

Pourquoi un simple formatage ne suffit pas toujours

La suppression d’un fichier ou le formatage d’un disque ne garantit pas nécessairement l’effacement définitif des données.

Cette problématique est particulièrement importante pour les technologies Flash.

Les SSD et NVMe utilisent des mécanismes internes de gestion des cellules mémoire qui rendent les méthodes traditionnelles d’effacement moins adaptées.

La procédure doit donc tenir compte de la technologie du support.

Une démarche professionnelle peut intégrer des outils spécialisés, une vérification du résultat et une traçabilité complète.

Pour une DSI, la capacité à documenter l’effacement des données est un élément essentiel du décommissionnement.

Après l’effacement : que faire des équipements ?

Une fois les données sécurisées, les équipements peuvent être classés en différentes catégories.

Catégorie 1 : matériel réutilisable

L’équipement peut retrouver une seconde vie quasiment immédiatement.

Catégorie 2 : matériel à reconditionner

Le matériel nécessite des tests, du nettoyage ou le remplacement de certains composants avant sa remise sur le marché.

Catégorie 3 : pièces détachées valorisables

Un serveur qui n’est plus intéressant en tant qu’équipement complet peut contenir des composants recherchés.

Catégorie 4 : matériel en fin de vie

Les équipements qui ne présentent plus de potentiel de réemploi doivent être orientés vers des filières de recyclage adaptées.

Cette classification permet de maximiser la valeur récupérée tout en limitant les déchets.

Transformer les composants en actifs valorisables

L’un des grands avantages d’un audit professionnel est de ne pas limiter la valorisation aux équipements complets.

Un serveur peut être démonté et valorisé par composants.

Cela peut concerner :

  • les processeurs Intel Xeon ;
  • les processeurs AMD EPYC ;
  • les modules RAM DDR4 ;
  • les modules RAM DDR5 ;
  • les SSD NVMe ;
  • les SSD SAS ;
  • les cartes réseau 10/25/100 GbE ;
  • les contrôleurs ;
  • les cartes GPU ;
  • les alimentations ;
  • les autres pièces de maintenance.

Cette approche est particulièrement pertinente lorsque le matériel complet est devenu trop ancien, mais que certains composants restent recherchés.

La reprise peut contribuer au financement de la transformation cloud

Une migration vers le cloud représente un projet stratégique et financier important.

Licences, services cloud, migration des applications, accompagnement technique, cybersécurité et transformation des processus peuvent représenter des investissements conséquents.

La reprise des anciens équipements ne financera évidemment pas l’intégralité d’une migration.

Elle peut néanmoins permettre de récupérer une partie de la valeur du patrimoine IT sortant.

Le principe est simple :

Moderniser → décommissionner → sécuriser → valoriser → réinvestir.

La valeur récupérée sur les anciens serveurs, baies et composants peut ainsi contribuer indirectement au budget des nouveaux projets.

Un exemple concret de décommissionnement

Prenons le cas d’une entreprise qui migre une partie de ses applications vers le cloud.

Son ancien datacenter contient :

  • 50 serveurs de production ;
  • plusieurs baies SAN ;
  • plusieurs centaines de SSD et disques SAS ;
  • des centaines de modules mémoire ;
  • des cartes réseau ;
  • plusieurs switches ;
  • des firewalls ;
  • un stock important de spare parts.

Plutôt que de déplacer tous ces équipements dans un entrepôt, l’entreprise réalise un inventaire complet.

Les données sont ensuite sécurisées selon une procédure d’effacement adaptée.

Les équipements sont classifiés.

Une partie des serveurs est reprise.

Les baies de stockage sont évaluées.

Les SSD, processeurs, RAM et cartes réseau présentant une valeur sont séparés et valorisés.

Les matériels réellement arrivés en fin de vie sont orientés vers le recyclage.

Le projet permet ainsi de réduire le volume de matériel à stocker tout en récupérant une valeur financière sur les actifs sortants.

Réemploi et économie circulaire

La reprise des équipements informatiques après une migration cloud répond également à un enjeu environnemental.

Chaque serveur, SSD ou composant déjà fabriqué représente des ressources et de l’énergie mobilisées lors de sa production.

Prolonger sa durée de vie permet d’éviter une destruction prématurée et favorise le réemploi.

Cette démarche contribue à :

  • réduire les déchets électroniques ;
  • prolonger la durée de vie des équipements ;
  • limiter la demande en nouvelles matières premières ;
  • favoriser le marché du matériel reconditionné ;
  • améliorer la stratégie RSE de l’entreprise.

Le recyclage reste indispensable pour les équipements qui ne peuvent plus être réemployés, mais il est généralement préférable d’étudier d’abord les possibilités de réutilisation et de valorisation.

Le décommissionnement devient un enjeu RSE

Les DSI sont désormais directement impliquées dans les politiques environnementales des entreprises.

Le choix d’une infrastructure cloud ou hybride ne représente qu’une partie du sujet.

La gestion des équipements physiques sortants doit également être intégrée à la stratégie environnementale.

Un projet de décommissionnement correctement organisé permet de documenter :

  • les équipements réemployés ;
  • les équipements reconditionnés ;
  • les composants valorisés ;
  • les matériels recyclés ;
  • les volumes détournés de la destruction ;
  • les indicateurs environnementaux disponibles.

Cette traçabilité peut contribuer aux démarches RSE et au reporting extra-financier de l’entreprise.

Pourquoi faire appel à un spécialiste de la reprise IT ?

Décommissionner un datacenter représente une opération complexe.

La DSI doit gérer simultanément :

  • la sécurité des données ;
  • l’inventaire ;
  • la logistique ;
  • le démontage ;
  • la valorisation ;
  • la traçabilité ;
  • le recyclage.

Faire appel à un spécialiste permet de centraliser ces différentes étapes.

L’objectif n’est pas simplement de débarrasser l’entreprise de ses anciens équipements.

Il s’agit de maximiser la valeur des actifs tout en sécurisant leur sortie du système d’information.

L’accompagnement de Novirent

Novirent accompagne les entreprises dans la reprise et la valorisation de leurs infrastructures IT de production lors de projets de transformation ou de renouvellement.

Cette expertise couvre notamment :

  • les serveurs ;
  • les baies de stockage ;
  • les unités SAN ;
  • les SSD NVMe ;
  • les SSD SAS ;
  • les processeurs ;
  • les modules mémoire ;
  • les cartes réseau ;
  • les cartes GPU ;
  • les switches ;
  • les firewalls ;
  • les spare parts.

L’approche commence par l’identification des équipements et de leur potentiel de valorisation.

Les supports contenant des données font l’objet d’un traitement adapté avant toute réutilisation ou reprise.

Les matériels pouvant encore être utilisés sont ensuite valorisés dans une logique de réemploi et d’économie circulaire.

Les équipements ne présentant plus de potentiel de seconde vie sont orientés vers les filières appropriées.

Migration cloud : ne laissez pas votre ancien datacenter devenir un entrepôt

Une migration cloud peut donner l’impression que le problème matériel est terminé une fois les serveurs arrêtés.

En réalité, c’est précisément à ce moment que commence une nouvelle phase : la gestion des actifs IT sortants.

Laisser des dizaines de serveurs, des baies SAN, des SSD et des équipements réseau dormir dans un local pendant plusieurs années n’est généralement pas la meilleure stratégie.

La valeur des équipements évolue.

Les inventaires deviennent plus complexes.

Les coûts de stockage s’accumulent.

Et les possibilités de réemploi peuvent diminuer avec le temps.

Il est donc préférable d’intégrer la reprise et la valorisation dans le planning du projet de migration.

Les bonnes questions à se poser avant de fermer un datacenter

Avant de mettre définitivement fin à l’exploitation d’un datacenter, une DSI peut établir une véritable checklist de sortie :

Quels équipements sont encore présents ?

Quels matériels contiennent ou ont contenu des données ?

Les données ont-elles été correctement effacées ?

Quels serveurs peuvent encore être valorisés ?

Quelles baies de stockage peuvent être réemployées ?

Quels composants présentent une valeur sur le marché secondaire ?

Quels switches et firewalls peuvent être repris ?

Quels équipements doivent réellement être recyclés ?

Quelle valeur financière peut être récupérée ?

Quels indicateurs environnementaux peuvent être documentés ?

Cette démarche permet de transformer un simple démantèlement en véritable projet de gestion du cycle de vie des actifs informatiques.

Conclusion

Une migration vers le cloud transforme l’infrastructure informatique d’une entreprise, mais elle ne doit pas laisser derrière elle un patrimoine IT oublié.

Serveurs Dell, HPE, Lenovo ou Cisco, baies SAN, SSD NVMe, SSD SAS, RAM, processeurs, cartes réseau, switches et firewalls peuvent encore représenter une valeur importante après leur retrait du datacenter.

La clé consiste à agir suffisamment tôt.

Un inventaire précis permet d’identifier les actifs.

Un effacement sécurisé protège les données.

Une qualification technique permet de distinguer les équipements réutilisables des matériels en fin de vie.

Une reprise professionnelle transforme enfin les anciens équipements en valeur financière et en ressources pour l’économie circulaire.

Pour les entreprises, le bénéfice est multiple : moins de matériel stocké, une meilleure gestion des actifs, une récupération financière et une contribution aux objectifs RSE.

Avec son expertise dans la reprise et la valorisation des équipements IT de production, Novirent accompagne les entreprises dans cette étape stratégique de leur transformation.

Migrer vers le cloud ne signifie pas simplement quitter le datacenter.

C’est aussi l’occasion de faire le tri, de sécuriser, de valoriser et de donner une seconde vie aux équipements qui ont encore de la valeur.

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